27/07/2016 11:06 GMT+7 Email Print Like 0

Bouillon aigre-doux au poulet et aux feuilles giang

Le potage aux feuilles giang et au poulet qui dégage un goût aigre-doux, et riche en calcium demeure un plat traditionnel du Centre.
 
La plante « la giang » (nom scientifique est aganonerion polymorphum) est une plante grimpante sauvage en pleine nature et notamment dans la forêt. Ses feuilles ont un goût acide servent d’ingrédients à préparer des potages au poulet ou au poisson….dont le plus apprécié est le potage au poulet. 

Pour un bon potage au poule et aux feuilles giang, il faut choisir de préférence des poulets de ferme ou poulets sauvages pour leur viande ferme et de meilleure qualité et de jeunes feuilles giang, car si vous prenez des vieilleuses  feuilles, le potage se sent un peu âpre et difficile à manger.
 

La plante « la giang » ou « giang chua » est une plante grimpante sauvage pousse dans le jardin
ou  dans la forêt du Centre.



Le poulet de ferme ou poulet sauvage est conseillé à préparer le bouillon aux feuilles "giang" 


Il faut choisir de préférence de jeunes feuilles giang, car les vielles dégagent un goût un peu âpre, difficiles à manger 


Le bouillon aux feuilles giang et au poulet est cuisininé en outre, avec des fleurs du bananier 


Le bouillon aux feuilles giang est servi le mieux avec du riz chaud, ou avec des vermicelles ou vermicelles de riz  

Pour que les feuilles giang soient moins acides, on doit les frosser avant de les cuisinier et lorsque les feuilles giang sont suffisamment cuites, si on le fait trop tôt, ce qui relèvera la saveur acide des feuilles giang et le bouillon devient fortement aigre.

Le bouillon au poulet et aux feuilles giang est de préféfence servi chaud en été  avec du riz, ou de la vermicelle de riz. Un bol de potage aux feuilles giang au poulet, c’est un plat populaire préféré des habitants du Centre Vietnam au déjeuner pendant les jours d’été.

Ces valeurs gastronomiques de la plante giang ont ouvert, ces dernières années, aux habitants locaux un nouveau modèle économique familial, c’est cultiver les plantes giang et les vendre aux restaurants comme une plante comestible./.
Photo : Son Nghia – Photos : Nguyên Luân