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Les visites printanières aux pagodes préservent la culture spirituelle des Hanoïens

Dès les premières heures du premier jour du Nouvel An lunaire (17 février), des familles de tout Hanoï se sont rassemblées dans les pagodes, temples et sanctuaires pour y brûler de l'encens et prier pour la paix et la prospérité.

Dès les premières heures du premier jour du Nouvel An lunaire (17 février), des familles de tout Hanoï se sont rassemblées dans les pagodes, temples et sanctuaires pour y brûler de l'encens et prier pour la paix et la prospérité.

Ce rituel fait partie intégrante de la tradition spirituelle vietnamienne depuis longtemps et reflète le souhait partagé d'une année faste.

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Rédaction de vœux de paix et de sérénité au Phu Tay Ho, dans la matinée du premier jour du Têt Bính Ngọ. Photo : VNA



La pagode Phu Tay Ho a attiré une foule nombreuse le matin du premier jour du Nouvel An lunaire.

Afin de fluidifier la circulation pendant les festivités du Têt, le quartier de Tay Ho a mis en place un parking gratuit du réveillon du Nouvel An lunaire jusqu'au sixième jour du premier mois lunaire. Ce vaste parking, organisé de manière systématique, a permis de réduire les embouteillages tout en maintenant l'ordre public, renforçant ainsi l'image de l'un des lieux spirituels les plus emblématiques de la capitale.

Bui Thi Hoa, habitante du hameau de Tan Phong, dans le quartier de Thuong Cat à Hanoï, raconte que sa famille a pour coutume de visiter chaque année les pagodes, les temples et les sanctuaires le matin du premier jour du Nouvel An lunaire.

Cette tradition remonte à son enfance, explique-t-elle, et depuis qu'elle a fondé sa propre famille, elle la perpétue, emmenant ses enfants non seulement pour prier pour la chance et la paix, mais aussi pour les aider à comprendre et à apprécier les coutumes spirituelles transmises de génération en génération.

À la pagode Ha, dans le quartier de Cau Giay, aux côtés de familles multigénérationnelles offrant de l'encens pour la paix et la prospérité, de nombreux jeunes se sont également rassemblés pour prier et formuler leurs vœux.

Si chaque visiteur nourrissait un espoir différent, les prières étaient empreintes d'une même sincérité : l'harmonie familiale, la possibilité de rencontrer une âme sœur et le développement de relations profondes en cette Année du Cheval.

Le premier jour du Nouvel An lunaire, les lieux de culte ne sont pas seulement fréquentés par les Vietnamiens ; de nombreux visiteurs étrangers s’y rendent également pour observer les rituels et découvrir la spiritualité locale.

Johannes Müller, un touriste allemand, raconte être arrivé à Hanoï pendant le Nouvel An lunaire et avoir été frappé par le spectacle des familles se rendant aux temples dès l’aube.

Bien qu’il ne comprenne pas pleinement la tradition, il a affirmé que le recueillement était indéniable. Joignant les mains aux autres fidèles, il a formulé un vœu silencieux de paix pour tous. - VNA/VI

Le Têt et la vague du  retour au village natal

Le Têt et la vague du « retour au village natal »

Des millions de vues pour les vidéos de confiseries traditionnelles, des dizaines de milliers de partages pour les vlogs sur le Têt au village : autant de contenus qui ont inspiré de nombreux jeunes à prolonger leur séjour à la maison, à apprendre à cuisiner les plats de leur grand-mère ou de leur mère, à consigner les souvenirs familiaux et à les partager en ligne. De là est née une vague discrète mais profonde : le phénomène du « retour au village natal ».

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