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Le Comité de soutien à Trân Tô Nga mobilise des fonds pour son procès

Le Comité de soutien à Trân Tô Nga a organisé un repas caritatif pour lever des fonds pour son procès.

Le Comité de soutien à Trân Tô Nga, une Française d’origine vietnamienne qui a assigné devant la justice française 26 multinationales accusées d’avoir fabriqué l’agent orange utilisé par les Américains pendant la guerre du Vietnam a organisé vendredi 24 juin à Paris un repas caritatif pour lever des fonds pour son procès.

Le repas, le troisième du genre après ceux de mars et mai, a réuni plus de 90 personnes, dont l’ambassadeur du Vietnam en France Dinh Toàn Thang et la députée Sandrine Rousseau d’Europe Écologie les Verts (EELV).

Trân Tô Nga s’est déclaré heureuse et touchée en voyant un grand nombre d’amis vietnamiens d’outre-mer et français assister à cet événement, le qualifiant d’un grand honneur et un encouragement pour elle dans cette bataille longue et ardue.

L’ancienne correspondante de l’Agence d’information Giai Phong (Libération) pendant la guerre a assuré que les graves problèmes de santé de ses trois filles (l’une d’elles est décédée à l’âge de dix-sept mois) sont dus à sa propre contamination, dans les années 1960.

Le 10 mai 2021, le Tribunal de grande instance d’Evry (Essonne) a jugé irrecevables ses demandes, en considérant que les multinationales assignées avaient “agi sur ordre et pour le compte de l’Etat américain” et qu’elles pouvaient se prévaloir de “l’immunité de juridiction”.

Ces entreprises “ont répondu à un appel d’offre” et n’ont donc pas agi sous la contrainte du gouvernement américain, ont réagi les avocats de Trân Tô Nga qui ont indiqué qu’elle entend faire appel.

“Les préconisations posées par l’administration américaine n’imposaient pas de fabriquer un produit comportant un taux de dioxine aussi élevé que celui de l’agent orange. Ceci n’a résulté que d’une initiative souveraine et libre des entreprises concernées”, ont-ils ajouté.

De 1961 à 1971, l’armée américaine a déversé 80 millions de litres de défoliants au Vietnam, lesquels contenaient près de 400 kg de dioxine, un produit hautement toxique qui perturbe les fonctions hormonales, immunitaires et reproductives de l’organisme. Plus de 4,8 millions de Vietnamiens ont été exposés à la dioxine, dont 3 millions en subissent encore les séquelles.

VNA/VI

La HCMA cherche à coopérer avec les établissements denseignement suisses

La HCMA cherche à coopérer avec les établissements d’enseignement suisses

L’Académie nationale de politique Hô Chi Minh (HCMA) cherche à étendre sa collaboration avec les établissements d’enseignement et les groupes de réflexion politiques suisses pour des cours de formation en leadership et en gestion, a déclaré mardi 28 mai à Hanoi son directeur Nguyên Xuaân Thang à l’ambassadeur de Suisse au Vietnam Thomas Gass.

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