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COVID-19: 2.861 nouveaux cas détectés mercredi matin dont 69 cas à Hanoï

Le Vietnam a enregistré 2.861 nouveaux cas de COVID-19 au cours des 11 dernières heures, dont trois cas importés, selon le bilan actualisé à 6h00 mercredi le 28 juillet par ministère de la Santé. 

Parmi 2.858 cas de transmission locale du virus, 2.115 cas ont été recensés à Hô Chi Minh-Ville, 134 à Dong Nai, 120 à Tay Ninh, 91 à Dong Thap, 86 à Khanh Hoa, 69 à Hanoï, 56 à Ba Ria-Vung Tau, 38 à Tra Vinh, 32 à Ben Tre, 30 chacune à Phu Yen et Tien Giang, 24 à An Giang, 13 à Dak Lak, 12 à Soc Trang, cinq à Can Tho, deux à Binh Dinh, un à Hai Duong.

Ainsi, les nouveaux cas ont porté le bilan national de l'épidémie à 117.121 dont 114.915 cas d'infection locale et 2.206 cas importés. Le nombre de contaminations depuis le début de la quatrième vague du coronavirus le 27 avril se chiffrait à 113.345 dont 20.172 patients annoncés guéris.

Six localités : Yen Bai, Quang Tri, Dien Bien, Quang Ninh,  Bac Kan et Nam Dinh ont dépassé 14 jours sans aucune nouvelle infection.

Onze villes et provinces n'ont enregistré aucune nouvelle infection secondaire : Lao Cai, Ninh Binh, Kon Tum, Ha Giang, Phu Tho, Son La, Lai Chau, Hoa Binh, Tuyen Quang, Thai Nguyen, Hai Duong.

Jusqu'à présent, 22.946 patients ont été déclarés guéris.

Le 27 juillet, 258.077 doses supplémentaires de vaccin anti-COVID-19 ont été administrées. Plus de cinq millions de doses de vaccins ont été injectées à l'échelle nationale jusqu'à présent, 450.836 personnes ayant reçu les deux doses.

Le ministère de la Santé a demandé à chaque personne de respecter strictement  le message dit des "5K" : Khâu trang (Masque), Khu khuân (Désinfection), Khoang cach (Distance), Không tu tâp (Sans rassemblement) et Khai bao y tê (Déclaration médicale). -VNA/VI

Les mesures se renforcent pour empêcher lentrée du virus de la fièvre aphteuse

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Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

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