Organisé à Higashi-Osaka, le concours encourage les jeunes Vietnamiens au Japon à préserver leur langue maternelle tout en renforçant leurs liens avec la culture et le pays d’origine.
À l’occasion du 81e anniversaire de la Révolution d’Août (19 août 1945 - 19 août 2026) et de la Fête nationale du Vietnam (2 septembre 1945 - 2 septembre 2026), la finale du concours « J’aime la langue de mon pays » s’est tenue le 23 août à Higashi-Osaka, au Japon. L’événement a réuni le consul général du Vietnam à Osaka, Nguyen Truong Son, des représentants d’associations, des artistes et des membres de la communauté vietnamienne de la région du Kansai.
Duc An, 8 ans, interprète la chanson « J’apporte à manger à ma mère aux champs ». Photo : VNA
Le concours visait à créer un espace permettant à la communauté de pratiquer le vietnamien, à encourager les familles à préserver leur langue maternelle et à aider les jeunes générations à mieux connaître l’histoire, la culture et les traditions vietnamiennes. Il a également contribué à préserver et promouvoir le vietnamien au sein de la communauté vietnamienne au Japon, notamment auprès des jeunes nés ou ayant grandi dans ce pays, tout en concrétisant les orientations de la Résolution n°23-NQ/TW du 2 août 2026 sur le travail à l’égard des Vietnamiens résidant à l’étranger dans la nouvelle situation.
L’une des particularités du concours résidait dans l’association de la langue et de l’expression artistique, au lieu de se limiter à tester les connaissances linguistiques. Les participants ont ainsi pu montrer leur maîtrise du vietnamien, leurs talents et leur perception de la famille, du pays d’origine, de la culture et du peuple vietnamiens.
À l’issue des éliminatoires, douze candidats ont été sélectionnés pour la finale.
Prenant la parole à cette occasion, le consul général Nguyen Truong Son a salué l’importance du concours, qui a créé davantage d’espaces de pratique du vietnamien au Japon, notamment pour les enfants et les jeunes qui grandissent et étudient dans un environnement japonophone.
Il a souligné que le vietnamien n’était pas seulement un moyen de communication, mais qu’il véhiculait également des valeurs historiques, culturelles et identitaires, tout en constituant un lien entre les générations de Vietnamiens vivant à l’étranger, leurs familles et leur pays d’origine.
Le concours visait également à associer la langue à la culture et à l’histoire afin que les jeunes puissent non seulement parler vietnamien, mais aussi comprendre les valeurs qu’il véhicule. Il a ainsi illustré la manière dont les organisations communautaires peuvent contribuer, sur le terrain, à la mise en œuvre de la Résolution n°23-NQ/TW à travers des initiatives concrètes répondant aux besoins des Vietnamiens de l’étranger.- VNA/VI