25/03/2015 10:01 GMT+7 Email Print Like 0

Le pont enjambant trois siècles

Il y a 100 ans, en septembre 1898, le gouverneur général de l’Indochine a organisé la cérémonie de mise en chantier d’un pont enjambant le fleuve Rouge. Au début, il était baptisé Paul Doumer mais les Hanoïens l’appelle souvent pont Long Biên ou pont du fleuve Caï.
Le pont Long Biên était à cette époque le deuxième pont le plus long du monde après celui de East – River aux Etats – Unis. Il était comme la tour Eiffel allongée au centre de ville de Hanoï.

Après trois siècles, à travers les vissicitudes de l’histoire et du temps, une travée double au Nord, une travée au Sud et la moitié d’une travée au centre du pont gardent encore l’authenticité de leur forme originale.
 

Le panneau marquant le nom de l’entrepreneur Daydé & Pillé,
l’année de mise en chantier, l’année de l’inauguration sur le pont
.


  Chaque jour, des habitants transportent des produits agricoles à travers du pont
pour faire du commerce au centre-ville
.


De grands bâtiments construits à la rive Nord du fleuve Rouge
rehaussent la beauté ancienne du pont centenaire.



Des touristes étrangers visitent le pont Long Biên.


La gare Long Biên se trouve à la rive Sud du pont.


Des motifs sur les butées du pont.


Le pont Long Biên vu de la rive Sud du fleuve Rouge.


Le pont se réfléchit dans le fleuve Rouge.


Endroit permettant un arrêt sur le pont pour admirer les paysages du fleuve Rouge.


Le pont centenaire brille dans la nuit.

Actuellement, bien que plusieurs ponts enjambant le Fleuve Rouge aient été construits tels que : Chuong Duong, Vinh Tuy, Thanh Tri, Thang Long, Nhât Tân pour assurer la circulation, le pont Long Biên garde entièrement sa valeur « gardien de la mémoire de Hanoï ».

Chaque jour, le rythme de la vie quotidienne s’anime sur le pont Long Biên. En traversant le pont, on entre dans le centre – ville pour faire du commerce, travailler,…Ce pont n’est  qu’œuvre artistique faite des architectes talentueuses mais il reflète aussi des valeurs historiques de Hanoï./.
Texte et photos : Trân Thanh Giang