16/12/2015 10:45 GMT+7 Email Print Like 0

La culture des lys dans le district Dan Phuong

Disposant d’une faible superficie de terre arable, des habitants du district Dan Phuong (Hanoï) ont transformé la riziculture en la culture des lys. Ce modèle leur a apporté une grande efficacité économique, contribuant à l’amélioration de la vie des habitants dans la région.
Nous sommes allés visiter la famille de Nguyên Dang Thang, dans la commune de Song Phuong, quand il était en train de s’occuper son jardin de lys planté il y a deux mois. Il a décidé de planter cette variété de fleur après avoir visité des jardins de lys dans d’autres provinces.

Au début, il avait recherché des techniques de soins de lys sur l’internet pour appliquer dans la culture dans son jardin. Faute de conditions climatiques favorables, la productivité n’était pas élevée. Cependant, grâce aux expériences partagées par son ami de la province du Haut plateau de Môc Châu, il a commencé à tirer de profits de la culture des lys.


Un jardin de lys dans la commune Song Phuong, district Dan Phuong. Photo : Trinh Bô


Des lys rouges ont été semés jusqu’à 15 cm avant d’être plantés dans le jardin. Photo : Trinh Bô


Des bulbes de lys importés ont été bien plantés dans la commune Song Phuong. Photo : Trinh Bô


Des habitants de la commune Song Phuong, district Dan Phuong plantent des lys au service des fêtes. Photo : Trinh Bô


La terre de culture de lys est bien couverte de nylon afin d’assurer la stabilité et la résistance des mauvaises herbes. Photo : Trinh Bô

Selon Thang, la culture des lys dépend principalement au climat parce que les lys ne peuvent résister au climat inclément. Il est nécessaire de garder une quantité modérée de la lumière dans les jardins de lys. De plus, la terre doit être meuble, humide et binée avant deux mois. Des bulbes de lys ont été importées des pays tels que : Danemark, Pays – Bas, Suède,

Au cours de trois ans, la superficie de culture de lys de la famille de Thang s’élève à 14.400 m2 avec un revenu de 400 millions par an. Après la récolte, les lys se vendent dans le marché aux fleurs Quang Ba (Hanoï) et dans d’autres provinces du Nord.

Outre la commune de Song Phuong, la commune de Ha Mô est aussi une localité qui a obtenu de bons succès dans la culture des lys. Prenons l’exemple du foyer de Ta Van Tuong, commune Ha Mô qui a cultivé environ 1 ha de lys. Un faisceau coûte environ 150 000 – 250 000 dongs, donc son foyer gagne chaque année de 600 – 700 millions de dongs.

Ta Thi Binh, chef de la coopérative agricole de Ha Mô, a partagé que depuis 2015, des habitants dans sa commune commençaient à cultiver des lys et avaient obtenu de bons succès. La culture des lys a créé des emplois aux travailleurs locaux avec un revenu stable de 120 000 dongs par jour.


Les lys s’accroissent bien. Photo : Trinh Bô


Un jardin de lys dans la commune Song Phuong (Dan Phuong) à la floraison. Photo : Tuân Kiêt


Le climat de la commune Song Phuong, district Dan Phuong est adapté à la culture de lys. Photo : Trinh Bô


Les lys après la récolte. Photo : Archives


Les lys après la récolte. Photo : Trinh Bô

Selon Nguyên Thac Hùng, chef du Bureau économique du district Dan Phuong, la culture des lys se développe dans sa localité depuis trois ans sur une superficie de plus de 100 ha. Ce qui a apporté de grands profits par rapport à la riziculture. Le district de Dan Phuong a organisé cours de formation, de transfert technologique, de traitement des maladies afin de perfectionner le modèle de culture aux habitants. D’autres localités aux alentours y sont venus pour s’informer sur le modèle de la culture de lys à Dan Phuong./.
 
Texte: Ngân Hà – Photos: Trinh Van Bô &Tuân Kiêt